Mon premier contact avec les mégastructures remonte à ma rencontre avec
Le manga Blame! de Tsutomu Nihei. Un personnage y arpente une ville sans fin,
délirante, à l’architecture débridée. On s’y perd sans cesse au sein de lieux dont on a perdu l’usage, de machines au fonctionnement oublié depuis longtemps, de perspectives qui brouillent les sens, des couloirs qui se révèlent être des gouffres, des tours, de simples antennes.
Cette œuvre m’a marqué et mon amour pour l’architecture et des décors de manière plus générale lui doit beaucoup.
Souvent je reviens à cette source dans mes projets.